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Pau accueille le 1er Championnat de France Jeunes de Tir à l'Arc

28/02/2016

Vue d'ensemble sur le pas de tir du Parc des Expositions. Crédit photo : M.S
Vue d'ensemble sur le pas de tir du Parc des Expositions. Crédit photo : M.S

 

Sport de précision et de concentration par excellence, le tir à l'arc est une discipline qui, à travers la multiplicité de ses codes, a toujours su transmettre un ensemble de valeurs fondamentales à ses archers :

Maîtrise de soi, recherche d'un objectif et rigueur sont, entre autres, les principaux piliers de la discipline pratiquée en loisirs ou élevée au rang de sport de haut niveau, capable de rassembler les meilleurs archers autour de compétitions d'envergure nationale et internationale.

 

A l'occasion du tout premier Championnat de France Jeunes de Tir à l'Arc en salle organisé du 26 au 28 février, au Parc des Expositions, P.L.T NEWS vous propose de découvrir le parcours de ces jeunes espoirs français ainsi que les coulisses d'un sport, longtemps méconnu, gagnant en popularité chaque année.  

 

Une première édition paloise mise à l'honneur :

 

Organisé par les Compagnons de l'Arc de Lescar, le Championnat de France Jeunes de Tir à l'Arc en salle 2016 a lieu, pour la première fois, au cœur de la capitale béarnaise.

 

Au total, 320 jeunes archers issus des meilleurs clubs nationaux ont fait le déplacement pour venir s'affronter sur le pas de tir du Parc des Expositions, du 26 au 28 février.

Parmi eux, les jeunes lescariens des Compagnons de l'Arc, coachés par Thierry Royer, président du club de Lescar, se remarquent tant par l'éclat de leur talent que par leur présence au sein de la totalité des catégories sélectionnées pour la compétition.

"L'école des Compagnons de l'Arc fait partie des 5 clubs français de Tir à l'Arc possédant le plus de représentants en compétition", souligne Thierry Royer.

Aussi, c'est sur une délégation de 9 jeunes archers que le club lescarien se repose pour montrer la qualité de ses enseignements et le talent de ses jeunes membres.

Titulaire du label d'Or, du label Ecole de Tir à l'Arc Française (ETAF) et reconnu pour le sérieux des compétions qu'il organise, le club des Compagnons de l'Arc vise assurément la performance au cours du Championnat de France palois.

"On travaille sur l'ensemble des facteurs de la performance, c'est-à-dire la technique physique et la préparation mentale", explique Thierry Royer.

Une méthode ayant déjà fait ses preuves au vu des excellents résultats remportés en compétition par les membres (jeunes et adultes) du club lescarien qui ne cesse de voir augmenter le nombre de ses adhérents au fil des années.

"Grâce à une communication plus importante, le club compte désormais près de 120 licenciés", précise Thierry Royer.

Une belle progression que l'on souhaite dignement récompensée à l'issue de la compétition nationale.

 

Un rapprochement France-Navarre historique :

De gauche à droite : Guy Lanquetin, Angel Miguel Gonzàlez et Jean-Pierre Franchisteguy, acteurs du rapprochement France-Navarre. Crédit photo : M.S
De gauche à droite : Guy Lanquetin, Angel Miguel Gonzàlez et Jean-Pierre Franchisteguy, acteurs du rapprochement France-Navarre. Crédit photo : M.S

 

C'est incontestablement l'événement majeur de ce tout premier Championnat de France Jeunes de Tir à l'Arc en salle.

 

Samedi 27 février, a été signé l'acte officialisant le rapprochement "historique" entre la Fédération française départementale de Tir à l'Arc et son homologue Navarraise.

"Il s'agit d'un projet mis en place sur deux ans", explique Guy Lanquetin, président du Comité départemental de Tir à l'Arc.

Mis en place pour, d'une part, favoriser les échanges entre jeunes et, d'autre part, pour transmettre un ensemble de compétences propres à chacune des deux fédérations, le "rapprochement France-Navarre devrait se concrétiser par notamment, un ensemble de compétitions transpyrénéennes".

"Le premier événement sportif dans le cadre de ce  rapprochement France-Navarre aura lieu le 28 mai 2016, à l'occasion d'une compétition de Tir à l'Arc organisée à Pampelune (Espagne)", révèle conjointement Guy Lanquetin et Angel Miguel González, président de la Fédération de Tir à l'Arc de Navarre.

Une compétition qui, courant 2016, se renouvellera à Lescar d'autant plus que le rapprochement France-Navarre s'inscrit dans une volonté "d'échange de compétences pour une meilleure progression des archers".

Aussi, le projet comporte la mise en place de stages de perfectionnement transpyrénéens dont l'aboutissement sera la création d'un tout premier "Challenge Jeunes France-Navarre", dès 2017.

 

Rendez-vous pris, nul doute  que ce premier rapprochement France-Navarre contribuera au rayonnement sportif hispano-béarnais.

 

Zoé Bechereau et François Flick, les champions de France 2015 :

Zoé Bechereau et François Flick, rencontrés à l'issue de leur stage de perfectionnement le 23 février dernier. Crédit photo : M.S
Zoé Bechereau et François Flick, rencontrés à l'issue de leur stage de perfectionnement le 23 février dernier. Crédit photo : M.S

 

Ils sont jeunes, enthousiastes et déjà classés parmi les meilleurs archers de leur catégorie respective.

Zoé Bechereau, 12 ans et François Flick, 17 ans, tous deux licenciés des Compagnons de l'Arc de Lescar, entament irréfutablement ce premier Championnat de France palois en tant que favoris.

 

Champion et championne de France 2015, c'est avec le même objectif : celui "d'aller chercher à nouveau le podium" que les jeunes lescariens se préparent à défendre les couleurs de leur club parmi les 320 archers nationaux réunis ce week-end au Parc des Expositions.

Et quand on s'avance à leur demander l'origine de leur passion pour le Tir à l'Arc, c'est avec un sourire que les jeunes champions confient "avoir été vite attirés par ce sport" au cours d'activités très diverses.

Pour Zoé Bechereau, qui a rejoint les Compagnons de l'Arc après avoir "participé à une initiation de Tir à l'Arc dans un camping", la discipline fut incontestablement la source d'un épanouissement sportif sans précédent avec notamment un double titre de championne nationale remporté dans deux disciplines différentes :

"J'ai été nommée championne de France en Tir FITA, distance olympique, et Tir Fédéral sur une distance de 20m", explique Zoé Bechereau.

Egalement détentrice d'un record national en avril dernier avec 636 points en FITA (30m), la jeune archère intègre cette année la catégorie des cadettes avec l'ambition d'aller "le plus loin possible" dans la compétition et un rêve : celui de "devenir professionnelle".

Un objectif que ne tardera pas à atteindre cette compétitrice dans l'âme dans quelques années.

 

Pour François Flick en revanche, la découverte du Tir à l'Arc "lors de l'édition 2009 des Mystères de la Cité" de Lescar fut le début d'un remarquable parcours sportif avec les Compagnons de l'Arc concrétisé en 2015 par une médaille d'or nationale aux Championnats de France de Tir à l'Arc en salle catégorie cadet, à Vittel (Vosges).

Se définissant lui même comme "un passionné", c'est avec un esprit sportif propre aux plus grands champions que François Flick explique "vouloir encore se perfectionner pour continuer à concourir aux côtés des meilleurs archers".

Une exigence personnelle à la hauteur des ambitions du jeune archer qui entre cette année dans la catégorie des juniors.

Souhaitons que l'issue de la compétition consacre une nouvelle fois le jeune lescarien qui, en plus d'atteindre ses objectifs, aura su toucher de son talent le monde du Tir à l'Arc.  

 

Iban Bariteaud, le jeune espoir des Compagnons de l'Arc :

Actuellement détenteur de la première place au classement national, Iban Bariteaud est l'un des plus jeunes compétiteurs des Compagnons de l'Arc de Lescar.

A seulement 11 ans, le jeune archer, qui a découvert le Tir à l'Arc dans un centre de loisir artiguelouvien, entame sa "3ème année de compétition", coaché par Thierry Royer, président des Compagnons de l'Arc.

Passionné par la discipline sportive et "premier de sa famille à se lancer dans le Tir à l'Arc", Iban Bariteaud aborde le Championnat de France avec l'envie de "donner le meilleur de lui-même" pour espérer "remporter une médaille" dans sa catégorie.

Sélectionné parmi les 26 meilleurs archers nationaux (arc classique), souhaitons que le benjamin de la compétition offre à son club une victoire, symbole de l'éclosion d'un talent des plus prometteur.

  

Reportage de Marion Spataro

 


Au nom de ma fille, un film présenté par Vincent Garenq au Méga CGR

14/02/2016

La salle principale du Méga CGR Pau-Université était comble pour accueillir Vincent Garenq. Crédit photo : M.S
La salle principale du Méga CGR Pau-Université était comble pour accueillir Vincent Garenq. Crédit photo : M.S

 

Nul ne peut prévoir quand le malheur choisit de frapper à la porte de notre existence... Pourtant, chacun est libre d'adapter sa manière de réagir face à lui.

Quand certains se laissent submerger par l'émotion, allant jusqu'au déni pour accepter une réalité inacceptable, d'autres, au contraire, s'engagent dans un véritable combat pour que justice soit rendue.

Ce combat, André Bamberski a su le mener, envers et contre tous, s'illustrant comme un modèle de dévotion, de ténacité et de droiture au sein de l'affaire Krombach dans laquelle sa fille Kalinka fut victime.

Après le succès de Présumé Coupable (2011) et de l'Enquête (2013) nommé à la cérémonie des César 2016 catégorie meilleure adaptation, Vincent Garenq signe un nouveau film judiciaire, Au nom de ma fille, qu'il présente en personne et en avant-première, ce dimanche 14 février, au Méga CGR Pau-Université.

 

18h00 : c'est devant une salle comble et impatiente de découvrir un film en partie tourné à Pau, en octobre 2014, que Vincent Garenq prend place au côté de Mehdi Ouada-Macera, directeur du Méga CGR Pau-Université.

Après une rapide présentation du film pour ménager le suspense et des remerciements chaleureux pour "l'accueil extraordinaire dont ont fait preuve les palois", c'est en conférence de presse que l'on retrouve Vincent Garenq.

L'occasion pour le réalisateur nommé à la 41ème cérémonie des César de revenir sur l'origine du film, sur la "quinzaine de jours passée au cœur du Béarn" et surtout, sur sa rencontre avec le véritable André Bamberski.

"Tout a commencé après avoir lu le livre d'André Bamberski (Pour que justice te soit rendue, éd. Michel Lafon, 2010)", confie Vincent Garenq.

Fasciné par ce qu'il appelle "le combat d'une vie", le réalisateur entame alors  l'écriture du scénario, guidé par la volonté de respecter le plus fidèlement possible le témoignage littéraire d'André Bamberski.

"Le combat de cet homme pour sa fille m'a particulièrement intéressé car la paternité est un fil conducteur que l'on retrouve dans tous mes films", nous livre Vincent Garenq.

 

34 années plus tard, alors que l'affaire Krombach connaît encore quelques soubresauts juridiques, le réalisateur rencontre enfin André Bamberski à qui il remet "toutes les versions du scénario".

Un échange décisif marqué, entre autres, par la joie d'André Bamberski à l'annonce de l'attribution du premier rôle à Daniel Auteuil.

"J'ai écris le scénario en pensant immédiatement à Daniel Auteuil car, comme il le dit lui-même : il a presque l'âge du rôle. André Bamberski a tout de suite été ravi de ce choix. C'est ce qui l'a motivé à venir, pendant une journée, à Castet (vallée d'Ossau) pour pouvoir rencontrer l'acteur", se souvient Vincent Garenq.

Et quand on s'avance à lui demander comment s'est passé le tournage au sein de la capitale béarnaise, c'est avec le souvenir des "paysages incroyables" offerts par nos si chères Pyrénées que le réalisateur confie avoir "adoré tourner en dehors de Paris".

"Nous avons essayé de jouer sur les contrastes lumineux pour souligner le fil de l'enquête et révéler, peu à peu, le portrait du Dr Krombach. Il s'agit clairement d'un film d'automne et la lumière que nous avons trouvé dans le Béarn était parfaite pour servir d'intermédiaire entre le soleil marocain et la grisaille allemande", explique Vincent Garenq.

Des décors qui, du Boulevard des Pyrénées à la place Reine Marguerite en passant par l'aéroport et les coteaux de la vallée d'Ossau, ont remarquablement illustrés "l'image de la Province recherchée" allant même jusqu'à inspirer le réalisateur dans la "création de quelques scènes pendant le tournage".

 

Mais si cette toute première expérience pyrénéenne aura séduit le réalisateur pour Au nom de ma fille, la possibilité de revenir tourner en Béarn se heurte à l'épineuse question du manque d'aides régionales envers les propositions de tournage.

Une difficulté qui s'ajoute à la volonté de Vincent Garenq "d'en finir avec les films judiciaires" pour se consacrer à "l'adaptation d'histoires plus normales".

L'optimisme aidant, souhaitons que la douceur de vivre béarnaise l'emporte sur les contraintes logistiques afin que rayonne à nouveau la cité royale d'Henri IV.

 

Pour l'heure, il faudra attendre le 16 mars 2016 pour remplir les salles obscures et découvrir ce joyau de l'adaptation cinématographique qu'incarne Au nom de ma fille.

 

Marion Spataro

 


Le Conservatoire Pau-Pyrénées mis en lumière pour La Nuit des Conservatoires

30/01/2016

Christine Fremaux et Bernard Levy, accompagnés des "élèves-guides" de la Nuit des Conservatoires 2016. Crédit photo : M.S
Christine Fremaux et Bernard Levy, accompagnés des "élèves-guides" de la Nuit des Conservatoires 2016. Crédit photo : M.S

 

Initiée par le Syndicat des Personnels de Direction des Conservatoires (S.P.E.D.I.C), La Nuit des Conservatoires contribue depuis 2014, date de sa création, au développement d'un enseignement culturel spécialisé accessible et innovant.

Une manifestation artistique nationale à laquelle se joint, pour la deuxième année consécutive, le Conservatoire de musique, danse, théâtre à Rayonnement Départemental Pau-Pyrénées, vendredi 29 janvier.

 

Libre d'adapter le concept de La Nuit des Conservatoires, c'est avec le pari ambitieux de mettre en valeur la richesse et la diversité de ses enseignements que le "Château du conservatoire Pau-Pyrénées" a ouvert ses portes, dès 19h, aux presque 300 visiteurs présents.  

"Notre objectif principal est d'abattre les préjugés concernant les conservatoires, trop souvent associés à une image conservatrice de l'univers artistique", explique Christine Fremaux, directrice du conservatoire Pau-Pyrénées.

Un défi que les 172 élèves participants ont su relever en investissant les 4 000 m2 du conservatoire, proposant ainsi un parcours "mystérieux et ludique" de 55 minutes avec "seulement 1 mois de préparation" comme le souligne Bruno Spiesser, professeur d'art dramatique-metteur en scène et directeur artistique de la Compagnie Théâtre Fébus.

Musique, danse et, depuis la saison 2011/2012, théâtre, chaque spécialité aura été représentée, habillant de lumière un conservatoire transformé en vaste espace scénique.

"Chaque professeur a eu carte blanche pour représenter sa discipline, le but étant de montrer le conservatoire tel qu'il est vraiment : un lieu ouvert à tous, moins élitiste et en perpétuel évolution", expliquent conjointement Christine Fremaux et Bernard Lévy, responsable de l'action culturelle.   

Et c'est avec une inspiration sans limite, que les univers s'enchaînent sous les yeux des visiteurs, tour à tour surpris par les facéties d'un "élément perturbateur", touchés par la grâce d'un mouvement parfaitement exécuté ou éblouis par les différents jeux de lumière, véritable écrin d'une expression artistique "libre, moderne et accessible".

Une déambulation nocturne à laquelle a pu assister, entre autres, François Bayrou, maire de Pau, ravi de "découvrir la pluralité des enseignements dispensés".

Fier de comptabiliser près de 160 manifestations culturelles, le conservatoire Pau-Pyrénées poursuit et prolonge l'orientation artistique de La Nuit des Conservatoires tout au long de l'année, intervenant notamment au Château de Pau lors de La Nuit des Musées.

"Cette année, le théâtre sera à l'honneur le 21 mai, durant la prochaine Nuit des Musées. Par ailleurs, chacun pourra découvrir Les Balades du Conservatoire, ensemble de visites-concerts en dehors de l'établissement et grande nouveauté 2016", révèle Bernard Lévy.

Rendez-vous pris, nul doute que l'action culturelle du conservatoire Pau-Pyrénées nous réserve encore bien des surprises.

 

Marion Spataro

 

Conservatoire à Rayonnement Départemental Pau-Pyrénées :

http://www.agglo-pau.fr/Culture/conservatoire-de-musique-et-de-danse.html

 


Le festival "Seul(s) en Scène": rencontres entre danse et partage

23/01/2016

De gauche à droite : Armando Pekeno, Michelle Brown, Sophie Gamba Lautier et Sabaline Fournier sur la scène de l'Espace Dantza. Crédit photo : M.S
De gauche à droite : Armando Pekeno, Michelle Brown, Sophie Gamba Lautier et Sabaline Fournier sur la scène de l'Espace Dantza. Crédit photo : M.S

 

Issue d'une collaboration entre l'Espace Dantza, l'association Dju-Dju et l'Atelier 14 de Bordeaux, la toute première édition du projet artistique Seul(s) en scène - La danse en partage a débuté jeudi 21 janvier, sur la scène paloise de l'Espace Dantza pour 4 jours d'animations autour de la danse.

 

Marqué par la volonté de mettre en avant des univers nés de la rencontre entre tradition et modernité, le festival Seul(s) en scène - La danse en partage s'inscrit dans la continuité d'une démarche artistique développée par le projet Afric'Art, en 2015.

"Fiers de cette première expérience, nous souhaitions approfondir notre collaboration avec l'association Dju-Dju et l'Atelier 14 pour proposer une idée de la danse africaine délestée de ses clichés habituels", explique Sabaline Fournier, danseuse-chorégraphe responsable de l'Espace Dantza.

Une orientation artistique ambitieuse qui prend forme au Bénin (Afrique occidentale), lors d'un stage de danse organisé en avril 2015.

"Tous les artistes-chorégraphes présents ont participé à ce stage. C'est de cet échange culturel, de ce métissage artistique qu'est né l'esprit du festival", souligne Mathieu Lautier, président de l'association Dju-Dju.

Un esprit que le collectif souhaite aujourd'hui transmettre à un public "le plus large possible" à travers la richesse d'une programmation composée de deux soirées chorégraphiques, de stages-ateliers et d'actions de sensibilisation, notamment auprès des scolaires.

"Notre objectif est de montrer que, de la scène au public, il peut y avoir un fossé comme aucune barrière. C'est la raison pour laquelle nous avons choisi un titre paradoxal qui illustre les valeurs de partage que nous souhaitons transmettre", expliquent Mathieu Lautier et Sophie Gamba Lautier danseuse-chorégraphe de la compagnie S.G.L.

Des notions de partage et d'échange indissociables d'une ouverture sur un réseau artistique national et international représenté, entre autres, par les membres de la compagnie bretonne Ladainha : Michelle Brown, danseuse-chorégraphe anglaise et Armando Pekeno, danseur-chorégraphe brésilien.

"La danse africaine ne développe pas qu'un schéma unique. C'est un univers sensible qui évolue en fonction de nos expériences, un état d'esprit qui indique que je danse parce que je vis", expliquent conjointement Michelle Brown et Armando Pekeno.

 

Au total, 5 compagnies de danse se succéderont sur la scène de Seul(s) en scène - La danse en partage jusqu'au dimanche 24 janvier.

Une première édition qui, assurément, s'inscrit comme un nouveau temps fort de la vie artistique paloise.

 

Marion Spataro

 

Festival Seul(s) en scène - La danse en partage 2016 : du 21 au 24 janvier 2016

Renseignements :

www.espacedantza.com

 


Le Bel Ordinaire attire tous les "regards"

14/01/2016

Jean Schneider, Florence de Mecquenem et Vincent Perrottet présentent l'exposition "Regarder" au Bel Ordinaire. Crédit photo : M.S
Jean Schneider, Florence de Mecquenem et Vincent Perrottet présentent l'exposition "Regarder" au Bel Ordinaire. Crédit photo : M.S

 

"Il suffit de regarder une chose avec attention pour qu'elle devienne intéressante", déclarait l'écrivain espagnol Eugenio d'Ors Y Rovira.

Une citation qui aurait certainement pu influencer la démarche artistique de Vincent Perrottet qui, mardi 12 janvier, présenta Regarder, une collection d'art graphique contemporain dans la grande galerie du Bel Ordinaire de Billère.

 

Graphiste internationalement reconnu, Vincent Perrottet aime aussi bien créer des images que les collectionner.

Aujourd'hui, riche d'une collection de plus de 3 500 affiches et objets d'édition, l'artiste invite le visiteur dans une immersion sensible à travers l'univers du graphisme, du 13 janvier au 26 mars 2016.

"L'objectif de cette exposition est de mettre à l'honneur une série de créateurs dont la production atteste d'une richesse visuelle unique capable de toucher par le regard", explique Vincent Perrottet.

Et pour mettre en valeur cette conception de l'Art graphique, c'est au scénographe Jean Schneider qu'a été confiée la délicate mission de "sélectionner et agencer" les quelque 200 affiches issues de l'impressionnante collection de Vincent Perrottet au sein des 325 m2 d'exposition mis à disposition par l'équipe du Bel Ordinaire.

Une collaboration qui, en plus d'avoir fait ses preuves en 2015 dans la galerie Poirel à Nancy, tire sa force de "presque 10 années de travail" entre le scénographe et l'artiste-collectionneur.

Fier de sa collection, Vincent Perrottet se lance aujourd'hui dans un projet d'envergure que l'année 2016 devrait concrétiser : celui de léguer la quasi-totalité de ses pièces au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou.

"La commission d'acquisition d'octobre 2015 ayant abouti sur un accord, la collection mobilisera 2 conservateurs chargés de valoriser la production des différents créateurs d'affiches. Ces derniers verront leurs travaux exposés non plus comme des relais publicitaires mais comme des œuvres à part entière", révèle Vincent Perrottet.

Un projet soutenu par l'équipe du Bel Ordinaire qui accueille l'exposition jusqu'au 26 mars prochain et dont le choix artistique s'inscrit dans "une volonté de promouvoir le design graphique", explique Florence de Mecquenem, directrice de l'espace d'art contemporain de la Communauté d'agglomération Pau-Pyrénées Le Bel Ordinaire.

 

Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h, le Bel Ordinaire proposera un ensemble de visites guidées et d'ateliers autour de l'exposition dès le 6 février 2016.

L'occasion de venir découvrir la richesse artistique de l'Art graphique contemporain.

 

Marion Spataro

 

Centre d'art contemporain Pau-Pyrénées Le Bel Ordinaire :

www.belordinaire.agglo-pau.fr

Plus d'informations sur Vincent Perrottet :

www.vincentperrottet.com

 


L'exposition-atelier "Architectures de Papier" au Pavillon des Arts

9/01/2016

De g. à d. : Julie Boustingorry, Anne Ruelland, Jean Lacoste, Régine Chauvet et Bernard Trey-Navarranne inaugurent l'exposition-atelier Architectures de Papier au Pavillon des Arts. Crédit photo : M.S
De g. à d. : Julie Boustingorry, Anne Ruelland, Jean Lacoste, Régine Chauvet et Bernard Trey-Navarranne inaugurent l'exposition-atelier Architectures de Papier au Pavillon des Arts. Crédit photo : M.S

 

Si, historiquement parlant, l'architecture de papier désigne des projets d'architectes dessinés ou gravés, l'exposition-atelier du même nom, inaugurée vendredi 8 janvier au Pavillon des Arts, rend à l'architecture son statut artistique le temps d'un voyage dans l'univers poétique et créatif du papier.

 

Soucieux de proposer au grand public une exposition  unique créée par la Cité de l'architecture et du patrimoine, le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement des Pyrénées-Atlantiques (CAUE 64), la Ville d'Art et d'Histoire de la Ville de Pau et la Bibliothèque Quintaou de la Ville d'Anglet s'associent dans leur mission de sensibilisation artistique en regroupant les œuvres de 4 designers papier de renom.

Une exposition ludique conçue "sous la forme d'un code couleur" souligne conjointement Régine Chauvet, directrice du CAUE 64 et Bernard Trey-Navarranne, urbaniste, afin de plonger le visiteur, notamment le jeune public, dans un tour du monde à travers les architectures origamic d'Ingrid Siliakus, les cités imaginaires de Béatrice Coron, les villes géométriques aux édifices perforés de Stéphanie Beck et les façades urbaines de Mathilde Nivet.

S'inscrivant majoritairement dans la mouvance Pop-Up (technique de pliage papier en 3D), les travaux des 4 artistes invités, en plus de révéler l'architecture comme source inépuisable d'inspiration de la création contemporaine, "contribuent à comprendre l'environnement dans lequel chacun évolue", explique Régine Chauvet.

Une opinion partagée par Anne Ruelland, directrice des publics à la Cité de l'architecture et du patrimoine, qui souligne "l'aspect pédagogique" d'une exposition "capable de montrer aussi bien l'histoire du papier que la richesse de ses techniques".

Aussi, l'espace atelier invitera les visiteurs à expérimenter l'art du papier chaque samedi de 15h à 17h, sur réservation jusqu'au 13 février prochain.

Une initiative encadrée, entre autres, par les médiateurs de la Ville d'Art et d'Histoire de Pau comme Julie Boustingorry, animatrice de l'architecture et du patrimoine, incluant un travail avec les scolaires, "présents à chaque instant dans la médiation culturelle paloise, ainsi qu'une rencontre entre les différents publics", explique Jean Lacoste, adjoint à la culture à Pau.

Forte de vouloir "intégrer la jeunesse dans chaque manifestation culturelle", l'exposition-atelier Architectures de Papier, peut compter sur l'inconditionnel soutien de ses partenaires pour soutenir le projet culturel de la municipalité paloise.

Ainsi, en préambule de l'exposition, petits et grands auront pu découvrir Univers de Papier, mardi 5 janvier dernier, "une soirée courts métrages au Méliès sur le thème du film d'animation", explique Philippe Coquillaud, directeur du cinéma Art et Essai palois.

Autre partenaire de l'exposition, le Pavillon de l'Architecture accueillera, du 4 au 12 février prochain, l'exposition Spacebook, résultat d'actions de sensibilisation à la culture architecturale menées conjointement par l'équipe du Pavillon de l'Architecture et l'association Destination Patrimoine de Pau, sujet de réflexion des élèves de première spécialité Arts plastiques du Lycée Louis Barthou en 2014.

 

Un programme à la fois riche et varié pour cette exposition-atelier incontournable de ce début d'année 2016, à découvrir jusqu'au 13 février prochain, ouverte au public en visite libre tous les mercredis et samedis de 14h30 à 18h30 au Pavillon des Arts.

 

Marion Spataro

 

Exposition-Atelier Architectures de Papier : du 8 janvier au 13 février 2016

Informations et Réservations :

patrimoines-ville-pau.blogspot.fr

 


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